L'esprit de Noël c'est la chaleur d'un foyer accueillant, des rires d'enfants, des étoiles dans les yeux des petits et des grands, le bruissement des papiers cadeau, le plaisir de partager un bon repas, mais surtout ce sont de bons moments en famille de ceux dont, plusieurs années après, on se souvient avec nostalgie. Alors vivez cette magie de Noël, partagez, aimez, souriez, riez, chantez, profitez ...
JOYEUX NOËL à toutes et tous !
Je n'oublie pas ceux qui sont seuls, malades ou dans la peine, et je pense à ceux qui, comme mon fils, travaillent aujourd'hui. Et à ceux qui ne sont pas croyants ...
BELLE JOURNÉE !
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C'est l'un des chants de Noël les plus célèbres au monde, chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l'église Saint-Nicolas à Oberndorf en Autriche. La légende
met en scène deux protagonistes, Joseph Mohr et Franz Xaver Gruber. Le premier est prêtre de l'église Saint-Nicolas, le second instituteur et organiste. Elle raconte que la mélodie a été créée la veille de Noël parce que l'orgue ne fonctionnait plus. En solution de repli les deux hommes se seraient mis à écrire et à composer Douce nuit, chanté et accompagné le lendemain à la guitare. La vraie histoire est toute autre. Joseph Mohr a écrit le texte en 1816 ( un manuscrit retrouvé en 1995 l'atteste ), et en arrivant à Oberndorf 2 ans plus tard il demanda à l'organiste s'il pouvait composer une musique pour deux voix solistes, un chœur et une guitare, ce qui fut fait. Pendant longtemps ce chant populaire fut attribué à Mozart, Haydn ou Beethoven, jusqu'à ce qu'on retrouve le fameux manuscrit. Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d'Ypres, quelques
soldats allemands allumèrent des bougies et entonnèrent Douce nuit. Le chant fut repris par des combattants anglais et une trêve de Noël s'instaura pour une journée. Douce nuit est aujourd'hui traduit en 300 langues et dialectes, et a été interprété par de nombreux chanteurs français ou anglophones. ( Source texte France Musique )
Toujours autant d'émotion à revoir cette scène du film Joyeux Noël ...
Les nourolles de l'Épiphanie sont une pâtisserie traditionnelle normande composée d'une pâte briochée et de beurre, ayant la forme de douze petite boules, une pour chaque apôtre de Jésus Christ, une fève étant insérée dans l'une d'entre-elles. Spécialité ancienne fabriquée dans les villes et les campagnes du Cotentin au Pays de Caux, les douze boules briochées sont découpées à la main et données à chacun des convives. Le terme nourolles vient des mots norrois nóra ( brin, petite quantité ) et hold ( embonpoint ) littéralement un brin d'embonpoint, à l'origine de l'expression française avoir de la brioche ou avoir de l'embonpoint. Ces brioches sont les ancêtres des brioches à farine blanche commercialisées de nos jours sous les noms de brioche à tête, ou brioche de Nanterre, ou brioche parisienne. Faciles à préparer elles se dégustent en fin de repas ou au goûter.
Source texte Cuisine Terroirs
J'ai fait tout mon possible pour publier aujourd'hui lundi, ce qui me libèrera deux jours avant Noël, et non un seul. Je suis " grave à la bourre ", et heureusement que nous ne sommes que tous les quatre à Noël ! Je pourrai faire les derniers biscuits, et finir les paquets ( on ne s'offrira les cadeaux que le 31 car, pour la première fois depuis peut-être une douzaine d'années, nous aurons un repas de fêtes en commun ! ), le week-end prochain. Pour les billets du Calendrier de l'Avent de mardi et mercredi sachez que vous pouvez bien sûr commenter, mais que je ne passerai pas sur vos blogs. Et puis mercredi je fermerai complètement les commentaires.
- Au sujet de la dinde tout d'abord, certaines m'ont dit que la viande est sèche ...pas
forcément, tout dépend comment on la cuit. L'année dernière elle a d'abord cuit 1h
dans du bouillon, puis au four à 150°. Une de mes invitées a dit " ça ne peut pas être
de la dinde c'est trop moelleux " !!! C'est d'ailleurs valable pour d'autres volailles.
- Je reviens ensuite sur les pulls de Noël ... tous ne sont pas moches, et heureusement ! Je possède un sweat et un pull, et je les ressors chaque année ( Guillaume a même parfois mis le pull ! ). C'est comme pour tout ... c'est avant tout question de goût ! Moi j'essaie de vous apprendre des choses, en aucun cas je ne vous force à quoi que ce soit ! 😅
- Ensuite je reviens sur les cornemuseurs en Italie, voici deux crèches que j'ai photographiées en Italie. Sur celle de gauche à Amalfi il y en a un de chaque côté, sur l'autre à Sorrente ils sont tous les deux à gauche.
- Et pour terminer Noël à la Réunion, certaines aimeraient bien un Noël au soleil ... moi pas du tout ! J'ai d'ailleurs entendu hier à la radio qu'il pourrait y avoir des chutes de neige en Normandie la nuit de Noël ... puissent-ils dire vrai !!! ❄☃
Notre boite aux lettre a reçu du courrier tous les jours cette semaine ... même samedi ce qui est très rare ! Cadeaux et cartes nous ont comblés de bonheur, et certains de vos mots m'ont énormément touchés. Un immense MERCI à Saze ( sans blog ), Brigou, Christiane, Cathy, Granny ( sans blog ), Sylvie, Véronique, Nelly, Nicole, Marie-Claire.
Désolée je n'ai pas le temps de faire les liens, chacune se reconnaîtra.
Et puis de Sophie B. ( sans blog ) cette petite merveille qui a quand même mis 18 jours pour arriver ! Un clin d'œil à notre voyage au Vietnam et ces mots " Je me devais de te remercier pour le plaisir que tu me donnes à lire ton blog ", ce sont des mots comme ceux-là qui me motivent les jours où j'aurais envie de tout arrêter ...
Et puis pour Guillaume, MERCI à Nicole, Granny ( sans blog ) et Violette.
Dans les choses reçues il y a également les merveilles envoyées par Nicole dans le
cadre de l'échange que Céline organise chaque année pour Noël. Il m'est arrivé d'être très déçue ... cette fois j'ai été " pourrie gâtée " !!! Quant à moi j'ai gâté Marie-Andrée.
Pour ce qui est des cartes ou paquets reçus, sachez que je remercie toujours dans la journée, si je ne le fais pas, pas la peine de me demander, c'est que je n'ai pas reçu.
Pour moi c'est la moindre des choses de remercier avant de montrer sur mon blog ...
Et bien c'est pas la joie comme le disait une célèbre chanson d'Henri Salvador dans
les années 70. Au niveau de sa mâchoire ça paraît aller mieux, elle remange à peu
près normalement. Désormais c'est encore autre chose, elle passe ses nuits à miauler,
deux nuits que je n'ai pas fermé l'œil ... Nous avons RV cet après-midi chez la véto, en
ce moment c'est une fois par semaine ...
Mine de rien j'ai toujours quelques fleurs ! Des roses de Noël ce qui est normal mais encore des Pierre de Ronsard, et une fleur de Lewisia, d'autres hellébores sont en boutons.
Pour l'intérieur j'ai acheté une jacinthe et un amaryllis, et mon spathiphyllum nous
gratifie d'une nouvelle fleur. La semaine dernière j'ai rempoté plusieurs plantes, elles
commençaient à " faire la tête ', il était grand temps !
Parce que c'est un peu de ça dont il est question quand même ! 😁 Nous avons donc
allumé hier la quatrième est dernière bougie, celle de la paix ...
Je voulais vous montrer ma déco éclairée mais j'ai déjà été bien longue, on verra début janvier, il sera encore temps. En attendant il me reste à vous souhaiter une bonne fin de chemin vers Noël, de bons préparatifs dans la joie et la bonne humeur ( et sans énervement ce qui ne ferait qu'empirer les choses ! ), et puis ... de la neige à Noël ...?!!! 😁
Et je viendrai bien sûr vous souhaiter un Joyeux Noël jeudi !
Avant toute chose il faut savoir que jusqu'au XVème siècle le mot cadeau n'avait aucun lien avec les présents qu'on s'offre. On l'employait dans le domaine de la calligraphie, il désignait la lettre capitale ornementale placée en tête des chapitres de livres ou tout autre manuscrit élaboré, y compris les registres de comptes des domaines seigneuriaux. Après le XVème siècle et avec l'invention de l'imprimerie le terme capitale remplace celui de cadeau. Au XVIIème siècle cadeau prend un nouveau sens celui de "fête galante avec musique et banquet offerte à une dame", une façon raffinée et luxueuse "d'emballer" non plus les lettres de l'alphabet mais l'élue de son cœur ! Au cours du XVIIIème siècle le mot prend enfin le sens large qu'on lui connaît aujourd'hui.
Il fut une époque où le vrai cadeau de luxe fut ... une orange ! Elle fut longtemps l'apanage des aristocrates, Louis XIV en tête, et resta un produit de luxe jusque dans les années 1950. Lorsque la coutume des cadeaux de Noël s'est répandue à la fin du XIXème siècle offrir une orange était un vrai cadeau de luxe dans les milieux populaires.
Jusqu'à la fin du XIXème siècle en Occident, seuls les gens riches emballaient les cadeaux. Tissus, dentelles, rubans, papier blanc servaient à réaliser des emballages sans technique particulière, mais impressionnants. Le papier cadeau date de 1917 quand des papetiers américains, en rupture de stock de rouleaux d'emballage tissu, la norme en la matière, proposèrent à leurs clients, pour ne pas rater de ventes, des rouleaux de papier doublure d'enveloppes françaises à motifs fantaisie. Le succès fut tel qu'ils commercialisèrent un papier cadeau en 1919 et lancèrent par ricochet cette industrie.
Source texte Archéologie et histoire
Ingrédients : 350 gr de farine - 250 gr de beurre mou - 150 gr de sucre - 1 œuf -
1 sachet de sucre vanillé - 1 pincée de sel - 1 zeste de citron
Battre le beurre et les sucres jusqu'à l'obtention d'une crème mousseuse. Ajouter l'œuf entier et le zeste de citron, bien mélanger. Puis verser petit à petit la farine et le sel tamisés et bien mélanger à nouveau afin d'obtenir une pâte homogène, si besoin rajouter un peu de farine. Réserver la pâte 1 heure au frais, puis l'étaler sur un plan de travail fariné. Découper des étoiles ( ou d'autres formes ) avec un emporte-pièce. Les déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte d'un papier sulfurisé et enfourner 10 à 12 mn à th. 180°, les biscuits doivent être légèrement dorés. Faire un glaçage avec du sucre glace et quelques gouttes de jus de citron, étape facultative mais c'est tellement meilleur !!!
Eh oui, on a beau être sur une île bien loin de chez nous, ça a beau être l'été aujourd'hui ... on y fête Noël comme partout !
- Les réunionnais décorent aussi leur intérieur, et ont leur propre version du sapin de Noël, généralement une branche de filao, arbre local qualifié par les habitants de sapin péi ( pays ), il est souvent vendu sur le bord des routes. Mais ça peut aussi être un cryptomeria, ou encore un araucaria qui résiste bien à la chaleur.
- La messe de minuit est célébrée dans la plupart des églises de l'île ... mais comme en métropole elle est désormais en début de soirée, donc plus de minuit !!!
- Après cette messe , pour le réveillon, on se régale de plats dont le nom fait rêver ( en tout cas moi ! 😁 ) : rougail saucisse, cari au poulet ou au poisson, grillades ... On trouve également des huîtres, importées ou élevées ici, dans des bassins d'eau de mer maintenue à 9°, et du foie gras produit ici mais aux saveurs locales, mangue, litchi, ananas, vanille ... Pour le dessert les fruits exotiques sont à l'honneur, en particulier mangues, litchis, ananas, fruit de la passion ... Ou bien une bûche aux parfums exotiques, à moins que ce ne soit une mousse de patate douce au chocolat ...?!!!
- Comme vous pouvez vous en douter ... à la Réunion ( comme sur d'autres îles ) le Père Noël ne passe pas par la cheminée ! Il est beaucoup moins original, il passe par la fenêtre ... ou par la porte ! Et comme il fait très chaud il troque son épais costume contre un maillot de bain ( mais attention ... il est rouge ! 😂 ) et des tongs !
- Et un réveillon de Noël à La Réunion ne serait pas digne de ce nom sans les incontournables pétards et feux d'artifice !
- Enfin le 25 décembre il est coutume de se retrouver pour un pique-nique sur la plage.
Aujourd'hui troisième vendredi de décembre c'est la Journée Internationale du pull de Noël ( plus ou moins moche suivant les cas ! 😅 ) ! J'ai trouvé deux origines :
- En Angleterre et Irlande elle remonte au XIXème siècle lorsque les habitants des régions rurales ont commencé à tricoter des pulls en laine pour se tenir chaud durant les longs hivers froids. Ces pulls étaient généralement de couleurs vives, et ornés de motifs fantaisie comme sapins de Noël, rennes et étoiles, qui reflétaient l'esprit de Noël.
- En Norvège ça remonterait beaucoup plus loin, au XVème siècle. A cette époque les pêcheurs portaient de gros pulls en laine de mouton tricotés par leurs épouses pour se protéger du vent froid. Et pour qu'ils emportent un peu d'elles en mer ces dernières décoraient les pulls avec des motifs nordiques traditionnels. La selburose était le plus courant, ce flocon qui a des allures de rose à 8 pétales. Et c'est la grippe espagnole qui va faire se répandre ces pulls dans les années 1920. Après cette épidémie une attention particulière fut portée sur la santé et la pratique du sport en plein air, dont le ski, et à l'époque on n'avait pas de doudounes, on portait des gros pulls. Mais pour passer des pulls nordiques aux pulls moches, il fallut attendre Bill Cosby qui les instaura dans les années 1980 à la télévision américaine, en effet il aimait les pulls à motifs aux couleurs criardes, et il en portait un le jour de Noël. Et s'il est devenu incontournable de nos jours c'est grâce à Bridget Jones, où dans une scène elle rencontre l'homme de sa vie qui porte un pull avec une tête de renne. Et en 2002 des étudiants canadiens organisent une fête pour venir en aide à un de leurs amis atteint d'un cancer. Ils imposent comme dress-code le pull moche, et décident d'élire en fin de soirée le plus horrible de tous !
( sources textes Sortir à Paris et RTL )
Souvent quand on parle repas de Noël ... on pense dinde ! Mais d'où vient cette tradition ? Autrefois en Europe il y avait en novembre une célébration " l'oie de la Saint-Martin "
clôturant la fin de la saison des travaux agricoles. Une fête était organisée mettant à l'honneur la volaille, donc l'oie, surnommée " l'oiseau solaire ". Jusqu'au XVème siècle c'était donc la volaille de prestige qu'on servait pour les repas de fête, y compris au réveillon de Noël. Mais au XVIème siècle c'est la dinde qui devint la volaille de référence pour le repas de Noël. Et à qui le devons-nous ...? A Christophe Colomb bien sûr ! Lui et ses compagnons ramenèrent cet oiseau inconnu d'Amérique. Mais pensant qu'ils étaient en Inde ils le surnommèrent la " poule d'Inde ", donnant plus tard l'appellation " dinde ". Par son caractère exotique et rare la dinde séduisit le palais des européens, trônant surtout à la table des nobles. Elle fut servie en pièce maîtresse des occasions spéciales telles que les fêtes de fin d'année. Plus dodue que le poulet et l'oie elle convenait parfaitement pour nourrir les grandes tablées. ( source texte Maison Boudet )
Ingrédients : 115 gr de chocolat noir - 90 gr de farine - 25 gr de cacao en poudre -
1 c. à c. levure chimique - 1 pincée de sel - 60 gr de beurre ramolli - 150 gr de sucre
roux - 1 œuf - 1 c. à c. D4extrait de vanille - 40 ml de lait - Pour l'enrobage : 100 gr de sucre en poudre - 60 gr de sucre glace
Faire fondre le chocolat au micro ondes ou au bain marie, réserver. Tamiser ensemble la farine, le cacao, la levure et la pincée de sel, réserver. Battre le beurre et le sucre durant 2-3 mn, quand le mélange devient mousseux ajouter l'œuf, l'extrait de vanille et le chocolat fondu. Incorporer la moitié des poudres, puis le lait, et la seconde moitié des poudres. Mettre la pâte dans deux récipients ( pour que ce soit moins épais ), couvrir d'un film alimentaire et mettre au réfrigérateur minimum 2 heures.
Préchauffer le four à 180° et recouvrir une plaque à pâtisserie de papier cuisson. Faire des boules de la taille d'une petite noix, les rouler dans le sucre en poudre, puis dans le sucre glace. Les disposer sur le papier cuisson en les espaçant bien car elles vont s'étaler à la cuisson. Les faire cuire environ 14 mn, jusqu'à ce que la surface craquelle.
( recette trouvée sur Les Délices de Mimm )
Notes
- Avec cette quantité de pâtes j'ai fait 42 biscuits.
- Nul besoin que les boules soient parfaitement rondes.
- Attention, avec la chaleur des mains la pâte fond un peu, il serait peut-être intéressant d'essayer avec une cuiller à melon.
- Les miens ont cuit 12 mn et c'était parfait, ils sont encore mous à la sortie du four ce qui est normal, ils durcissent en refroidissant.