Noël est une grande fête populaire au pays de l'Oncle Sam. Le début de la période de Noël est marqué par la fin de Thanksgiving le troisième jeudi de novembre. Le samedi suivant une parade spectagulaire s'organise à New York, qui marque symboliquement l'ouverture de la saison des cadeaux. Toute la famille participe à la décoration de la maison, on suspend de grandes chaussettes près de la cheminée, on expose les cartes de Noël sur les murs, tout est décoré, de la cuisine au salon en passant par les portes des chambres. Quant au sapin il se doit d'être grand et majestueux, quelques jours avant les festivités on voit de grands sapins ficelés sur les toits des voitures, d'’ailleurs, les Américains ont l’habitude insolite de décorer leurs automobiles ! La dinde que l'on consomme dans beaucoup de pays à Noël a été découverte par les conquérants espagnols aux États-Unis. C'est ici le plat traditionnel pour le " Christmas dinner " le 25 décembre, mais également pour Thanksgiving quelques semaines auparavant. A la Maison Blanche on déguste le " Gâteau du Président ", une recette vieille de 2 siècles, une tradtion qui remonte à Abraham Lincoln et qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. D'est en ouest la maîtresse de maison prépare, dans un grand bol de verre, le traditionnel Egg Nog, ce breuvage riche et épais parfumé au rhum, parfois rehaussé de cannelle ou de muscade que l'on offre dans de petites tasses de verre en signe de bienvenue à tous les invités.
C’est le thème que nous propose mon amie Lylou pour ce mois d’avril. Aïe … je n’ai quasiment aucun souvenir “matériel” de mon enfance, et quasiment aucun souvenir tout court d’ailleurs. Je ne sais pas pourquoi, tout ce que je sais c’est que ça me manque. Le peu que j’ai sont des souvenirs plutôt tristes, mais attention comme je le disais à l’une d’entre-vous il y a quelques jours, malgré le manque d’argent flagrant à la maison j’ai été une petite fille et une adolescente aimée, choyée, et heureuse ! Voici mon enfance racontée brièvement, et entrecoupée du peu de photos que j’ai …
J'ai été parait-il un bébé puis une petite fille très facile à vivre, mais aussi très sérieuse, trop même au point que le médecin a conseillé à mes parents de ne pas me mettre à l'école maternelle. Mais j'ai surtout été maladivement timide au point de ne même pas oser demander à ma maîtresse de CP pour aller aux toilettes ... avec le résultat que vous devinez !
( avec mon petit frère Laurent qui a 2 ans et demi de moins que moi )
Mes parents étaient à l’époque horticulteurs mais ils ont fait faillite ( papa n’était vraiment pas doué pour les affaires ! ), ils ont dû vendre la maison et nous sommes partis vivre chez mes grands-parents, la cohabitation n’a vraiment pas été facile. Quand j’ai eu 9 ans maman a fait une grave dépression et a dû être hospitalisée un mois, nous sommes allés vivre chez mon oncle et ma tante.
J'ai également été une excellente élève ( voir l'appréciation de mon dernier instituteur plus bas ) ... jusqu'en CM 2, après au collège chez les sœurs j'ai été une élève juste moyenne. Au mois de février 1976 après des mois de harcèlement par mes camarades de classe ( alors que tout s'était bien passé jusqu'en 3ème ) j'ai fait une dépression et j'ai quitté le lycée définitivement.
Six mois plus tard mon papa m'a trouvé un travail chez le grainetier-fleuriste où il faisait ses achats. Travail subi mais apprécié, j'avais des patrons et des collègues sympathiques, l'une d'entre-elles est toujours une de mes meilleures amies. Et je suis devenue adulte …
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Les seuls souvenirs “matériels” qu’il me reste vous les connaissez déjà puisque je vous les montre à quasiment chaque rentrée ! Il s’agit de trois cahiers d’écolière, et d’une photo d’école où je devais avoir 7/8 ans, j’y ai ajouté un encrier, et un porte-plume chinés …
Je vous rassure je n’ai pas pris la grosse tête puisque, comme je vous l’ai dit plus haut, dès le collège je suis devenue une élève moyenne, mais toujours sage et sérieuse !
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Sinon les souvenirs que j’ai se comptent sur les doigts des deux mains, pas plus, je me souviens :
- avoir appris à tricoter avec maman près du poêle ( je n’ai pas persisté ! ).
- des décorations du sapin de Noël avec des papiers de bonbons dorés.
- de nos balades dans un petit chemin avec des anémones des bois de chaque côté.
- du rôti de bœuf/purée du dimanche midi en regardant Thibault ou les croisades
- de la marelle et de l’élastique dans la cour de l’école
- de Mme Marie mon institutrice de CP ( ici le jour de ses 100 ans, elle est décédée il y a 4 ou 5 ans ).
- du charbon qu’une société du nom de Éon livrait à ma grand-mère.
- de la blouse rayée bleu et blanc de Melle Tardif ma maîtresse de CE 2 qui devenait rouge comme une pivoine dès qu’elle voyait mon papa.
- de Philippe le neveu de ma tante qui jouait de l’accordéon à chaque fête.
Je n’irai même pas jusqu’à 10 car rien d’autre ne me revient, et les souvenirs tristes je préfère les laisser là où ils sont ! Je n’ai aucun souvenir d’un repas de Noël, ni même d’un simple repas de famille, de ce avec quoi je jouais, des goûters au retour de l’école … Mes premiers vrais souvenirs ce sont ceux à partir de 12/13 ans. Ah si je pouvais rembobiner le film de ma vie et le regarder au ralenti, afin de bien m’imprégner de chaque chose, de chaque moment, de chaque personne …
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Souvenir olfactif
Pas de bouquet personnel ce soir mais une photo du net ( je n’avais rien qui ressemble dans mes archives ). Celle d’un rosier comme celui qui recouvrait la tonnelle de ma maison d’enfance, à petites fleurs jaunes qui sentaient délicieusement bon …
Souvenir télévisé
Et qui va me permettre de rendre hommage à quelqu’un qui vient de nous quitter et que j’appréciais énormément, il s’agit de Yves Rénier. Cette série c’est Les globe trotters, avec également Edward Meeks, que je regardais quand j’étais petite …
Souvenir musical
Alors là c’est très paradoxal car c’est un chanteur que je n’aime pas du tout, mais cette chanson en particulier, sortie en 1968 j’avais 7 ans, réveille en moi plein de sensations. ( en fin de billet )
Le pain d'épices est utilisé depuis le XVème siècle et l'attribution d'une forme humaine se pratiquait déjà au XVIème siècle. Les premiers bonshommes de pain d'épices connus ont été servis à la cour de la reine Élisabeth I d'Angleterre qui aimait beaucoup offrir à ses invités de marque des bonshommes à leur effigie. En Amérique du Nord, ce sont les immigrants d'Europe, vers 1800, qui ont amené avec eux le pain d'épice. Le premier bonhomme de pain d'épices aurait été apporté vers 1854 par des moines Suisses qui le donnaient alors aux malades et l'ont ensuite préparé pour chaque Noël. Aujourd'hui, le gingerbread man fait partie des traditions de Noël qui perdurent sans faiblir. La plupart d'entre-eux partagent les mêmes caractéristiques physiques avec des pieds tronqués et aucun doigt. S'ils ont généralement un visage, il peut être soit incrusté directement dans le biscuit, soit dessiné sur sa surface par un glaçage ou du chocolat. La décoration la plus populaire concerne les boutons de chemise, traditionnellement représentés par des boules de chewing-gum, du glaçage ou des raisins secs. En Suède, il est fréquent que des enfants se déguisent en bonhomme de pain d'épices pour le défilé de la Sainte Lucie.
La chanson du gingerbread man :
Run, run, as fast as you can ... You can't catch me ! I'm the gingerbread !
La chanson, avec le même titre, la même musique, mais des paroles différentes, est chantée par Xavier Lermercier dans une revue intitulée Ça reviendra donnée à l'Odéon de Marseille en 1944. Les paroles évoquent la prière d'un enfant demandant au Père Noël le retour de son papa, prisonnier de guerre en Allemagne. La musique est signée du pianiste et compositeur Henri Martinet. La revue finira par être censurée sous la pression allemande. En 1946, après la défection d'un groupe de chanteurs noirs nord-américains avec lequel il devait chanter un gospel pour les besoins d'un film, Tino Rossi cherche un chant de Noël français : il adopte Petit Papa Noël dès les premières notes jouées par le compositeur. Raymond Vincy réécrit les paroles en effaçant toute allusion à la guerre. Seul cantique laïc français, la chanson est très rapidement plébiscitée. Elle sera reprise par de nombreux artistes, mais Tino Rossi, qui demeure son emblématique interprète, détient avec ce titre le record du 45 tours le mieux vendu en France.
Partir juste après le lever du soleil, estomac plein et voiture chargée, traverser la campagne normande à peine réveillée, admirer les pommiers en fleurs, les taches jaunes des champs de colza, l’herbe verte et tendre que broutent les vaches … Se croire en mars avec des giboulées et des éclaircies … Faire un peu de tourisme en Pays de Racan car en avance, ajouter d’un coup 8 lavoirs à ma collection, pique-niquer sans une goutte, et arriver à notre gîte de Luynes que nous retrouvons avec plaisir …
dimanche 16 mai
Me réveiller à 6h, à gauche par le chant des oiseaux, à droite par les ronflements de monsieur … et au milieu par un bon mal de dos ! Me lever, peu d’internet … nous sommes au milieu de troglos ! Matinée tranquille, le midi retrouver nos amis Anne et Victor ( Anne est une ancienne blogueuse ) et fêter son anniversaire qui tombe pile aujourd’hui, excellente journée comme à chaque fois …
lundi 17 mai
Toujours mal au dos, un peu d’internet même si ça rame, matinée tranquille au gîte. Après le repas partir pour Veigné au sud de Tours, un peu déçus nous pensions cette petite ville plus intéressante. Charmés malgré tout par le moulin, mais retour précipité … car pluie ! De retour au gîte me plonger dans mes albums de timbres …
mardi 18 mai
Aujourd’hui saint Éric … ne pas oublier la fête de monsieur ! Ne pas traîner non plus car attendus vers 10h chez Florence et Laurent. Joie des retrouvailles, balade au côteau Sainte-Radegonde sur les hauteurs de Chinon, repas chez eux, grande promenade à Montsoreau, et visite du jardin de Florence, un vrai petit bijou ! Dès notre retour apéritif chez notre propriétaire, 2h30 à papoter ! Temps sec lors de nos balades …
mercredi 19 mai
Aïe … très mal au dos, probablement un lumbago, et pour tout arranger … temps exécrable ! Journée au gîte, quelques visites de blogs puisque internet daigne fonctionner, et re-plongeon dans mes timbres ! Seule sortie … pour photographier le château de Luynes et les vignes …
jeudi 20 mai
Matinée au gîte, puis à 15h retrouver nos amis Anne et Victor. Les garçons au bricolage … les filles au papotage, tout est normal ! Soirée pizzas, retour au gîte à 21h30, aïe … le couvre-feu, première fois qu’on transgresse !!! Un très joli ciel sur la route …
vendredi 21 mai
Partir pour Tours, passer aux halles acheter un repas vietnamien chez Anne et Victor pour manger demain avec les enfants, et chez un fromager quelques Sainte-Maure de Touraine pour notre petite famille. Faire un petit tour dans la ville, et pour la première fois depuis 7 mois s’installer en terrasse pour manger, un bonheur indescriptible malgré le vent glacial. L’après-midi refaire les sacs, juste sortir faire quelques photos du château sous un autre angle …
samedi 22 mai
Première fois que le portable sonne depuis une semaine, finir les sacs, faire un peu de ménage et à 7h45 partir … après avoir avalé ce qu’il faut de comprimés pour que mon dos me laisse à peu près tranquille. Un arrêt à Vouvray pour découvrir mon dixième lavoir de la semaine, un autre sur l’autoroute pour avaler une bricole, un troisième à Bourg le Roi pour quelques photos, et en fin de matinée nous arrêter chez les enfants. Repartir juste après le repas, arrivés à la maison vider la voiture, câliner Gavotte, faire les courses, récupérer Guillaume au foyer, et commencer à vider les sacs. Et toujours la pluie … mais aussi des éclaircies !
Voilà, ici se termine notre semaine tourangelle placée sous le signe de l’amitié, mais aussi du mal de dos, et de la pluie ! Bon rien de catastrophique … c’est la vie ! Par contre … qu’est-ce que ça a passé vite !!! J’aurais bien grappillé quelques jours moi ! Et dire qu’il faudra attendre un an pour y retourner, j’ai déjà hâte !!!
On se retrouve lundi prochain pour un billet “ normal “, en attendant …
La décoration la plus emblématique de Suède est le fameux bougeoir à 7 branches. Depuis les années 30 la tradition était d’avoir un bougeoir avec 4 bougies en cire, on allumait une bougie à chaque dimanche de l’Avent. En 1930 Philips fabriqua les premières guirlandes électriques pour sapins de Noël. Elles fonctionnaient avec du 120 volts mais hélas à la campagne les bâtiments étaient équipés en 220 volts et les guirlandes ne résistaient pas, les socles fondaient. C’est à ce moment qu’intervint Oscar Andersson, qui était chargé de récupérer les guirlandes cassées et il obtint la permission de récupérer les ampoules et les socles intacts. Il eut l’idée lumineuse de remplacer les bougies en cire d’un chandelier traditionnel par des bougies électriques de récupération. Il dénicha un vieux bougeoir en bois dans un bazar et remplaça les 7 bougies en cire de celui-ci par 7 bougies électriques. Le bougeoir à 7 branches était né !
C'est Noël, c'est bientôt Noël, Il y a des étoiles dans le ciel. Les toits sont blancs et sur les branches L'hiver met des étoiles blanches : C'est Noël, c'est bientôt Noël !
En décembre, c'est bientôt Noël Il y a des étoiles dans le Ciel. Et sur la terre tout s'illumine, Les places, les rues et les vitrines : C'est Noël, c'est bientôt Noël !
L'histoire de ce gâteau de Noël remonte au XVème siècle. Il a été conçu pour symboliser l'enfant Jésus enveloppé de ses langes, mais bien sur l'original n'était pas le délicieux chef-d'oeuvre qu'on peut déguster aujourd'hui. Il était traditionnellement cuit au four pendant l'avènement, et devait donc être fait uniquement à partir de farine, de levure d'eau et d'huile puisque c'était une période de jeûne. Donc essayez d'imaginer le goût que devait avoir ce gâteau à cette époque ? A la fin du XVème siècle le pape Innocent VIII autorisa qu'on utilise du beurre à la place de l'huile. Et puis lentement mais sûrement le Christstollen est devenu de plus en plus savoureux. De nos jour on y incorpore des amandes, des raisins secs, des fruits confits, des zestes d'orange ou de citron.
Ded Moroz (en russe Дед Мороз, signifiant « Grand-père Gel ») est un avatar du Père Noël laïcisé en URSS sous le régime communiste. Il a existé après 1945 dans d'autres pays d'Europe de l'Est à la période communiste. Son apparence traditionnelle est proche de celle du père Noël, avec un grand manteau bleu, parfois blanc ou rouge, des bottes et une longue barbe. Il porte un manteau trainant, une coiffe ronde en fourrure et des valenki blanches ou de hautes bottes et des ornements argentés. Il marche avec une longue canne magique et ne conduit pas un traîneau tiré par des rennes mais une troïka avec des chevaux. Il apporte des cadeaux aux enfants, mais le soir du nouvel an et pas à Noël (qui n'a pas d'existence dans la tradition orthodoxe, la nativité étant célébrée le 7 janvier). Au contraire du père Noël, il les apporte non pas à des personnes, mais à des groupes ( pionniers, comités d'entreprise ... ) au cours du réveillon. Il est accompagné par sa fille Snégourotchka (en russe Снегурочка, signifiant « petite fille des neiges » ou « fée des neiges »).
Un joli mug trouvé en Alsace, dedans un délicieux thé de Noël aux agrumes et épices, des petits biscuits, un livre d'histoires de Noël et des chants de Noël ... quoi de mieux quand à l'extérieur il pleut, il neige, ou il fait froid ...?!!!
" Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit. " Calvin COOLIDGE
J'ai cueilli une étoile Dans la nuit de Noël Brille chaque pétale En rayon de soleil. J'ai cueilli une étoile Aux éclats de vermeil J'ai pris tous ses pétales Pour en faire un soleil.
Un à un je les pose Le long du sapin vert Au sommet je dépose Son joli cœur ouvert Un a un je les pose Pour que tous les lutins Sur ces lits se reposent De leur si long chemin.
Tout est prêt pour la fête J’ai posé mes sabots Père Noël en cachette Livrera ses cadeaux Tout est prêt pour la fête Je prends mon oreiller Au matin les clochettes Viendront me réveiller.
Dans la nuit mon étoile Aidée par les lutins Retrouve ses pétales Et s’envole très loin Dans la nuit mon étoile A rejoint tous les siens Et la nuit se dévoile Laissant place au matin.
Et quand je me réveille Au pied du sapin vert Plein de cadeaux merveille Dans mes sabots d’hiver
A Lyon en 1850 les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue qui sera positionnée au sommet de la colline de Fourvière. Elle sera réalisée par Joseph-Hugues Fabisch mais l'inauguration prévue le 8 septembre sera repoussée au 8 décembre en raison d'une crue de la Saône. Le jour venu le mauvais temps va de nouveau contrarier les réjouissances : les autorités religieuses sont sur le point d'annuler l’inauguration. Finalement le ciel se dégage et spontanément les Lyonnais disposent des bougies à leurs fenêtres, et à la nuit tombée la ville entière est illuminée. Les autorités religieuses suivent le mouvement et la chapelle de Fourvière apparaît alors dans la nuit. Ce soir là une véritable fête est née dans l'ancienne capitale des Gaules ...
Ce 25 avril 2017 il y aura 30 ans que j’ai mis au monde mon premier fils. Un garçon pas tout à fait comme les autres mais qui nous apporte beaucoup d’amour, d’affection, et de joie. Et comme ont coutume de le dire mes deux autres garçons “ si une fée avec sa baguette magique nous proposait de le rendre semblable aux autres … on refuserait “ ! Donc cet événement méritait une grande fête … qui a eu lieu samedi soir en présence de presque toute la famille, et de nos amis les plus proches ! Pour cette occasion il me fallait trouver un thème à la fois jeune et masculin, et c’est Londres qui s’est imposé, puisque sa chambre est décorée sur ce thème !
Pour l’apéritif nous avions fait une sangria blanche accompagnée de tous les toasts faits ces dernières semaines …
( j’avais oublié de prendre la sangria en photo, celle-ci vient du net )
Avant de passer à table, ouverture des cadeaux …
Et voici le buffet installé, tout sauf la charcuterie et les chips est fait maison, par moi, ma maman, ma belle-fille Jessica et mon fils Antoine ! Les formes de fleurs, papillon et poisson ont été faites par monsieur il y a quelques années déjà et servent somme toute assez souvent …
Oups ... pas de photos des desserts, ni de Guillaume soufflant ses bougies, je vous montrerai ça dès que quelqu'un me les enverra !
Et même si ça n’était pas mon anniversaire … moi aussi j’ai été gâtée !
Et pour terminer je souhaiterais remercier toutes celles d’entre-vous qui ont adressé des cartes ou même un petit cadeau à Guillaume, chacune a été remerciée en particulier mais je le fais à nouveau ici !
Et j'offre un de mes bouquets à Nelly pour vendredi . . .
Et bien voila, ce billet n’est pas très long mais avec les préparatifs de cette jolie fête je vous avoue que je n’ai rien fait d’autre ! Samedi prochain je serai à Paris pour rendre visite à Chris, donc probablement une petite balade parisienne à vous montrer ! En attendant …
Le ciel est noir, la terre est blanche ; – Cloches, carillonnez gaîment ! – Jésus est né ; – la Vierge penche Sur lui son visage charmant.
Pas de courtines festonnées Pour préserver l’enfant du froid ; Rien que les toiles d’araignées Qui pendent des poutres du toit.
Il tremble sur la paille fraîche, Ce cher petit enfant Jésus, Et pour l’échauffer dans sa crèche L’âne et le boeuf soufflent dessus.
La neige au chaume coud ses franges, Mais sur le toit s’ouvre le ciel Et, tout en blanc, le choeur des anges Chante aux bergers : » Noël ! Noël ! »
Théophile Gautier
JOYEUX NOËL à toutes et tous ainsi qu'à ceux qui vous sont chers ! Je n'oublie pas ceux qui sont seuls , malades , dans la peine , et je pense en particulier aux personnes victimes d'attentats ou d'accidents ces derniers jours . . . ceux pour qui cette fête ne sera plus jamais comme avant . . . A ceux qui ne fêtent pas Noël , je souhaite tout simplement un beau dimanche !
Et du fond du cœur je vous remercie toutes de m'avoir suivie tout au long de ce calendrier de l'Avent , il vous a plu , vous me l'avez dit , alors . . .
Ingrédients : 300 gr de farine - 3 jaunes d'œuf - 125 gr d'amandes en poudre - 200 gr de beurre un peu mou - 70 gr de sucre en poudre - 4 sachets sucre vanillé - 1 cuiller à café d'extrait de vanille
Séparer les blancs d'œuf des jaunes. Dans un saladier mettre la farine, le sucre, l'extrait de vanille et les jaunes d'œuf. Bien mélanger puis ajouter la poudre d'amandes et le beurre en petits morceaux. Bien malaxer la pâte et si elle est trop collante ajouter un peu de farine. Rouler la pâte en gros boudins, la recouvrir de film étirable et la placer 3 h environ au réfrigérateur. Ensuite couper des gros tronçons, les rouler sur un plan fariné et former des petits croissants. Les placer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson, et enfourner 10 à 12 mn à 180°. Dès qu'ils sortent du four les rouler dans le sucre vanillé en faisant très attention car ils cassent facilement. ( Personnellement je n'avais plus de sucre vanillé, je les ai saupoudrés de sucre glace ) Recette à retrouver en images chez Manou, ou chez Claude mais elle diffère un peu.
Comme promis il y a deux semaines, voici la suite de mon inoubliable voyage au Vietnam ! J’espère que ça vous intéressera toujours autant !
Cantho
La ville, située sur la rive droite du Mékong, posséde un marché flottant très typique. Spectacle étonnant que cette myriade de barques qui se pressent autour de coques ventrues débordantes de bananes, de riz, de mangues, d’ananas, de pommes de terre … proposés à des prix imbatables !
Lors de cette balade, de l’ananas nous est offert, et nous assistons à son épluchage … très impressionnant …
Pour celles que ça intéresse, voici le lien vers une vidéo qui explique tout Papilles & Pupilles
Saïgon
De retour à Saïgon nous prenons l’apéritif sur la terrasse du Rex Hôtel . De là-haut une superbe vue sur la ville, avec de jolis jeux de lumières sur les immeubles, et puis la mairie et la statue de Ho Chi Minh …
Sur la terrasse de l’hôtel, ces orchidées …
Danang
Nous arrivons dans cette ville du centre après un vol d’une heure en avion. Il a plu mais heureusement ça n’a pas duré longtemps ! La ville est assez moderne, avec le pont du Dragon ( au loin ), reconnu par le Guiness des Records comme “ le plus grand dragon en acier “ ! Puis visite du Musée d’Art Cham. Le peuple Cham est l’une des 54 ethnies du Vietnam, des vestiges de cette civilisation ont été trouvés lors de fouilles durant la colonisation française, une partie est exposée ici …
Hoï An
L’ancienne ville de Hoï An, à 30 km au sud de Danag, constitue l’une des merveilles du Vietnam avec plus de 800 bâtiments d’intérêt historique. La plupart des maisons sont dans un parfait état de conservation, on y trouve aussi des sanctuaires chinois, ainsi qu’un pont japonais couvert datant de 1593 …
Nous y visitons une fabrique de soie. On commence par les vers qui se nourrissent de feuilles de murier, puis les cocons qui sont plongés dans l’eau bouillante avant d’être évidés, et dont les fils sont enroulés sur des dévidoirs, et enfin tissés ! Nous admirons les brodeuses qui font un travail remarquable, et nous passons enfin à la boutique où nous pouvons, sans obligation, choisir un vêtement qui sera fait sur mesure et livré à notre hôtel 6h plus tard !
Nous continuons par une promenade en barque sur la rivière Thu Bon, jusqu’à l’embouchure Cua Dai. Nous admirons la dextérité des pêcheurs, et un magnifique et magique coucher de soleil …
Et nous terminons par une balade sur le marché, la ville en cette fin d’après-midi est rendue aux piétons, pas un seul véhicule à moteur …
Le lendemain nous quittons Hoï An pour la ville de Hué en longeant le bord de mer, et en passant par le col des Nuages. Il doit son nom au fait qu'il est souvent noyé dans la brume, et à 496 m d'altitude il est le plus haut du pays et marque la limite climatique entre le nord et le sud. , Il offre un magnifique panorama sur la péninsule de Lang Co …
Pour terminer voici quelques portraits ! Les vietnamiens se laissent facilement photographier, mais les enfants sont parfois plus craintifs …
Et puis quelques fleurs …
Voila, cette deuxième partie est terminée, je pense qu’il y en aura encore deux autres, je vous retrouve donc dans 15 jours car la semaine prochaine j’aurai autre chose à vous dire et à vous montrer !
Vous l'aurez remarqué il y a toujours quelques soucis pour l'affichage des photos, je sais que canalblog y travaille d'arrache pied ! En attendant vous pouvez cliquer sur le nom de la photo qui s'affiche à sa place, et normalement vous devriez la voir !
Je ne sais pas quel temps il fait chez vous, mais en Normandie, après des températures de -8° mercredi et jeudi, nous avons ce dimanche une douceur printanière avec 15-16° ! Il n’y a plus d’saisons ma pauv’dame !!!!
Mais avant toute chose, nous somme le 31 mai et c’est aujourd’hui . . . la fête des mamans ! Alors BONNE FÊTE À TOUTES, à celles qui sont maman, à celles qui auraient voulu mais qui n’ont pas pu, à celles qui ont perdu un enfant, ou à celles qui n’ont plus la leur . . .
( cartes trouvées sur le net, j’adore ces petits enfants aux joues bien rondes ! )
Et un immense merci à vous pour vos nombreux commentaires sur mes deux derniers billets, ainsi qu’à mes quatre nouvelles abonnées de cette semaine, puissiez-vous longtemps vous plaire sur mes pages ! Je vous offre cette rose photographiée il y a deux semaines à Chédigny . .
Et puis comme promis, voici la suite de mon week-end tourangeau, uniquement consacré au village de Montrésor, qui concourt d’ailleurs pour l’émission “ Le village préféré des français “, on ne risquait pas de l’oublier, il y avait des affiches partout !!! Pour la petite anecdote . . . vous avez failli ne voir aucune de ces photos ! En effet en voulant en effacer une . . . j’ai malencontreusement effacé la centaine que je venais de prendre ! J’ai donc, en 30mn montre en main, re-parcouru tout le village et refait toutes mes photos, tandis que Anne et mon mari m’attendaient bien sagement !!!!
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Le château tout d’abord, qui domine la vallée de l’Indrois. La forteresse initiale a été commandée par Foulques Nerra en 1005. Petit à petit au cours des siècles il a été agrandi et remanié. En 1849 c’est Xavier Branicki, émigré polonais, qui en devient propriétaire, sa famille l’habite toujours ! Le château possède une très belle collection de meubles et de divers objets du XVIIIème siècle . . .
Puis la collégiale, dédiée à Saint Jean Baptiste et fondée par Ymbert de Bastarnay . Elle fut édifiée de 1529 à 1541 pour recevoir la sépulture des membres de sa famille. On trouve donc à l’intérieur le tombeau d’albâtre aux trois gisants, Ymbert mort en 1523 à l’âge de 85 ans, sa femme Georgette et leur fils François . . .
Et enfin la halle des cardeux. Construite au XVIIème siècle elle était le lieu où se déroulait le cardage de la laine, puis la vente des étoffes. Elle se compose d’un rez de chaussée fait de deux nefs soutenues par des poteaux de chêne, et d’un étage mansardé.
Et puis quelques anciennes boutiques . . .
De jolies portes . . .
Quelques petits recoins sympathiques . . .
Et quelques petits détails non moins sympathiques . . .
Voila, c’est ainsi que se termine mon grand week-end tourangeau ! J’ai réservé une grande place pour Montrésor mais il le mérite amplement, c’est vraiment un endroit magnifique !
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Maintenant ma participation aux Instants de Mai chez Sylvie, le thème en est “ En mai fais ce qu’il te plaît ” ! J’ai choisi cette photo prise de l’intérieur de la voiture lors de notre retour de Touraine, nous suivions cette décapotable, la route était toute droite et nous roulions sous les arbres, une petite impression de faire l’école buissonnière . . .
Petite information de mon amie Patricia, que je vais d’ailleurs rencontrer le 13 juin pour mon plus grand bonheur, une exposition de roses dans le jardin du Palais-Royal, avec un nom qui ne m’est pas inconnu . . .
Je terminerai ce billet par les différents bouquets de ce mois de mai . . .
Voila, j’aurais eu plein d’autres choses à vous montrer mais le temps me manque cruellement . . . Il n’y aura pas de billet la semaine prochaine car jeudi nous nous envolons pour une semaine de repos bien méritée, dans un pays où nous sommes surs de trouver le soleil . . . le Maroc ! D’ailleurs il me semble que chez nous aussi ce sera l’été à partir de mercredi ! Je vous retrouve donc dans 15 jours, et je vous souhaite une . . .
Me voila de retour de mon grand week-end . . . que dis-je , de mon viaduc, des images plein la tête et des photos plein mes APN ! Et quand je dis plein . . . c’est vraiment plein, presque 600 une fois toutes triées, je n’ose imaginer ce que ce sera cet été lors de mes 15 jours en Aveyron, où à l’automne lors de mes 12 jours au Vietnam ! Nous avons donc élu domicile dans le nouveau gite de mon amie Anne, photos à voir lors d’un prochain billet, et avons fait de jolies balades en sa compagnie !
Le jeudi de l’Ascension brocante dans le petit village de Ferrière Larçon où nous avons retrouvé Florence du joli blog L’œil et la main . Beaucoup d’exposants ne s’étaient pas déplacés car la météo n’annonçait rien de bon . . . nous n’aurons eu que deux averses, et encore pendant le repas ! Petite balade au cœur du village . . .
Puis direction Chinon pour découvrir la belle maison de Florence, et son superbe jardin ! Florence chine beaucoup et de très jolies choses, elle a de magnifiques collections ! L’occasion de faire une photo de Chinon de loin . . .
Le lendemain direction Montrésor . . . mais vous ne le verrez pas aujourd’hui, il y a presque un billet entier à faire sur ce magnifique village ! Juste avant petit arrêt à la Poste aux chevaux des Ormes, ville où réside Anne . . .
Cette Poste aux Chevaux ou relais de poste est au départ la poste du roi. Le Chevaucheur transporte les correspondances royales au galop et change de monture à chaque relais. Celle des Ormes est sur la route Paris-Bordeaux, et a été construite au milieu du 18ème siècle. Ses proportions et son architecture en font un des plus remarquables relais de poste en France ! Ses bâtiments forment un vaste quadrilatère avec au centre de la cour un grand pédiluve qui servait au rafraichissement et au bain des chevaux . . .
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Samedi balade en amoureux . . . et on en a vu des choses ! Nous avons garé la voiture près du jardin public de Loches, j’ai fait quelques photos mais nous ne sommes pas entrés dans la vieille ville que nous connaissions déjà . . .
Puis grande balade à Beaulieu les Loches, une petite ville actuellement en travaux mais qui ne manque pas de charme . . .
En bas à gauche la maison dite “ d’Agnès Sorel “ qui garde la trace d'un portail en arc brisé. Aucun document n’atteste que la maitresse de Charles VII ait habité cette maison, mais elle lui est contemporaine ! Ce qui en subsiste ne devait être que le pavillon d’entrée d’un hôtel particulier occupant tout l’espace entre deux rues . . .
Avant de rejoindre notre but, nous sommes passés devant la superbe Chartreuse du Liget, monastère de moines-ermites chartreux fondée en 1178 par Henri II Plantagenêt en expiation du meurtre de Thomas Becket archevêque de Canterbury ! Il ne reste que quelques vestiges du monastère initial, il fut reconstruit à la fin de l’Ancien Régime et en partie démoli à la Révolution . . .
La Chartreuse sur les deux photos du haut, la chapelle du Liget en bas à gauche construite à la fin du XII ème siècle et dont la nef a été détruite, et la Corroirie d’où le père procureur et les frères convers administraient la Chartreuse. Elle accueille aujourd’hui des chambres d’hôtes . . .
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Et nous voila enfin arrivés au but de notre balade . . . le petit village de Chédigny, seul village de France classé Jardin Remarquable ! Le maire a eu l’excellente idée de transformer les rues du village en aménageant les trottoirs en zones fleuries . . . 800 rosiers de 250 variétés différentes, et 2000 vivaces . . .
Pas de pluie pour cette balade mais un manque flagrant de luminosité . . .
Mais il y en avait plus hier matin lors de notre visite à Buxeuil pour acheter de délicieuses tartes vigneronnes, admirez tout ce bleu . . .
Je vais vous quitter après ce long billet avec deux mosaïques de tous les magnifiques iris trouvés au hasard de ces balades . . .
Voila, je vous retrouve dans 2 semaines pour la suite et la fin de cette balade tourangelle, car la semaine prochaine un billet “ à thème “ vous attend !!! Je voudrais aussi m'excuser car j'ai lu tous vos billets parus durant ces cinq jours mais je n'ai hélas pas eu le temps de commenter, j'espère que vous ne m'en voudrez pas !
Il existe plusieurs versions de cette légende, en voici une. C'est l'histoire de trois jeunes filles
qui vivaient pauvrement avec leur père veuf. Ce dernier craignait de ne pouvoir les marier et qu'elles se retrouvent sans un sou. Tous les soirs d'hiver elles avaient pour habitude de suspendre leurs bas à la cheminée pour les faire sécher. Saint Nicolas, qui avait à cœur d'aider discrètement les plus démunis, grimpa une nuit sur le toit de la maison et versa par la cheminée une bourse remplie d'or. Les pièces tombèrent directement dans les chaussettes, les trois filles purent se marier et s'occuper de leur père grâce au surplus d'or.
C'est sans conteste en Grande-Bretagne et aux États-Unis que cette tradition est la plus présente. En Grande-Bretagne elle s'appelle Christmas stocking, elle est symbole de richesse et
de prospérité. Aux États-Unis on accroche aussi les cartes de vœux avec les chaussettes.
Source texte Le Blog D'A-QUI-S
Les irlandais sont très croyants, et très attachés à la fête de Noël et à ses traditions.
Décorations : cette tradition date de plusieurs siècles, les irlandais étant très pauvres ils décoraient leurs portes et leurs intérieurs avec les moyens du bord, en l'occurrence du houx et du lierre. Ces deux plantes symbolisaient une année à venir heureuse et prospère. Irish pubs : une tradition cette fois récente, instituée par des étudiants. Il s'agit pour eux de visiter 12 irish pubs dans la soirée, et de s'acquitter de gages préalablement définis, venir avec un pull de Noël très kitch, chanter un chant de Noël devant tout le monde, commander sa boisson en plaçant un mot ridicule ( schtroumpf par exemple ) ... L'alcool étant facultatif ! Bougie de Noël : cette tradition fait partie des incontournables, la coutume veut qu'on laisse une bougie allumée à la fenêtre, un geste qui permettrait de signifier aux étrangers qu'ils sont les bienvenus au sein du foyer. Elle porte également un sens religieux. Plum pudding : si vous ne voulez pas vous casser une dent ... attention ! Les irlandais ont pour coutume de glisser une pièce dans le gâteau. Quiconque trouve la pièce connaîtrait alors la prospérité, le bonheur, et la santé ... un peu comme une fève dans une galette ! Baignade : tradition la plus "barrée" !!! Le 25 décembre est organisée, pour ceux qui le désirent, une baignade glacée dans l'Océan Atlantique !
Sans oublier (mais à mon avis comme un peu partout !) les chants de Noël, les pulls moches, la messe de minuit et, fêté un peu plus tard le 6 janvier, le Petit Noël, ou Noël des femmes, jour où elles évitent les tâches ménagères, ce sont les hommes qui s'occupent de la maison !
Source texte Guide Irlande