Ou l'Aguilaneu, ou l'Agillanu, ou la Dilannu, ou tout simplement le gui l'an neuf est un personnage folklorique autrefois évoqué durant la période de l'Avent, jusqu'au nouvel an. Elle serait une cavalière qui visitait l'ouest et le centre de la France en fin d'année, liée aux cadeaux qui s'échangeaient à cette époque. En Vendée et sur l'île d'Oléron elle personnifiait la traditionnelle quête de Noël : les enfants passaient de maison en maison afin de récolter un peu d'argent, tout en chantant une des versions de la chanson. Dans plusieurs cantons de Bretagne les pauvres gens, en période de Noël, se réunissaient toutes les nuits par troupes pour quêter de village en village en chantant une vieille chanson. La troupe était précédée par un vieux cheval orné de rubans et de lauriers, chargé des produits de leur quête. Lorsque la tournée était achevée ils se réunissaient chez l'un d'entre-eux pour se la partager. La même coutume existait autrefois dans un grand nombre de provinces françaises, seuls les chants variaient.
( source texte Wikipédia )
Pendant la période de Noël des rites et des traditions particulières ont lieu dans les villes italiennes. Entre autres on trouve ces cornemuseurs qui jouent dans les rues vêtus de costumes ressemblant à ceux des bergers. On les trouve dans la Crèche napolitaine, ils sont deux, un plus âgé qui joue de la cornemuse, et un plus jeune de la chalemie, sorte de flûte au son aigu. Ils sont en général placés près de la grotte, ou de l'étable, et il paraît que, dans la crèche aménagée par Saint François d'Assise en 1223, ils étaient déjà présents. La tradition associe la naissance des joueurs de cornemuse au dieu Pan, divinité grecque liée au monde du pastoralisme et des bergers. La cornemuse serait une évolution de la flûte, ou flûte de Pan, jouée par ce dieu. Pan était également associé au solstice d'hiver, fête qui célébrait la renaissance du soleil, et qui avec le temps s'est transformée en notre Noël chrétien. Les joueurs de cornemuse commencent à se déplacer pour la neuvaine de l'Immaculée Conception le 8 décembre, leur répertoire se compose de musiques et de chansons typiques de la tradition. A Naples au XVIIIème siècle les joueurs venus des montagnes accompagnaient des chants de prière, entre autres un chant très célèbre en Italie, Tu scendi dalle stelle. ( source texte Holyart )
La crèche avec les deux joueurs de cornemuse à droite, source photo Holyart.
On connaît tous le pudding anglais, le panettone italien, mais certainement moins le jólakaka, ou cake de Noël islandais. Agrémenté de citron, de raisins, et de cardamome,
il est facile à faire et délicieux, il m'a tentée ... je l'ai fait !
Ingrédients : 125 gr de beurre mou - 100 gr de sucre - 3 œufs - 200 gr de farine -
1 sachet de levure chimique - le zeste d'un citron - 1/2 cuiller à café de cardamome
en poudre - 10 cl de lait - 125 gr de raisins secs ( que j'ai réhydratés dans du thé )
Préchauffer le four à 200° ( th 7 ). Travailler le beurre en pommade avec le sucre, puis incorporer les œufs entiers un à un. Dans un autre récipient mélanger la farine avec la levure, la cardamome, une pincée de sel et le zeste de citron finement râpé. Ajouter ces ingrédients secs à la première préparation puis incorporer petit à petit le lait jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène. Ajouter enfin les raisins secs ( dans la recette ils sont saupoudrés de farine afin de ne pas tomber dans le fond, j'ai déjà essayé je trouve que ça ne change rien ). Verser la pâte dans un moule à cake beurré et bien lisser la surface. Enfourner le gâteau, au bout de 15 mn baisser le four à 180°, et au bout de 15 autres mn le baisser à 160°. Le laisser refroidir complètement avant de le démouler.
Recette trouvée sur Gralon
Incontournables parmi les cadeaux, et dans les décorations en Alsace, voici leur histoire. Contrairement à une idée largement répandue il est allemand et pas américain. Il est né à Giengen an der Brenz, petite ville pas très loin de Stuttgart. Margaret Steiff, clouée dans un fauteuil par la poliomyélite, avait ouvert en 1877 un petit atelier de confection. A la fin de l'année 1879 elle réalisa un petit éléphant en feutrine destiné à devenir un porte épingles qui devint un succès ... mais auprès des enfants ! En 1902 son neveu lui montra des croquis d'ours articulés qu'il avait dessinés, et lui demanda de fabriquer une peluche pour enfant en forme d'ours. Ce premier modèle appelé Ours PB 55 était une peluche en mohair et feutre rembourrée avec des copeaux de bois. Exposé à la foire de Leipzig il fut repéré par un acheteur américain qui en commanda 3000 exemplaires. Au début du XXème siècle ce modèle d'ours était vendu à un million d'unités à travers le monde. Margarete est décédée au cours de l'année 1909, elle n'a hélas pas eu le temps de voir grandir la popularité de son ours en peluche. En 1903 Morris Michtom et sa femme Rose eurent l'idée de créer un ours en peluche suite à un dessin caricature de Clifford Berryman qui relatait une anecdote de la vie de Théodore ( Teddy ) Roosevelt. Le président américain aurait refusé de tirer sur un ours attaché par les organisateurs lors d'une partie de chasse infructueuse. Morris Michtom, avec l'autorisation du président, appela son ours Teddy Bear. ( source texteChou du volant)
L'entreprise Steiff existe toujours et dans la même ville, son ours le plus célèbre s'appelle Zotty, il est fabriqué depuis 1951 et figure toujours dans le catalogue de la marque.
( ou tante Airie ) est une bonne fée légendaire adorée du folklore de Franche-Comté. Elle est à Noël la substitute du Père Noël et de Saint-Nicolas dans l'ancien comté de Montbéliard. Selon la légende elle est une réincarnation de la bienfaitrice et regrettée Henriette de Montbéliard. Elle se marie en 1407, et en 1419 après la disparition de son époux elle continue de gouverner seule les comtés de Wurtenberg et de Montbéliard. Après avoir été destituée du Wurtenberg par ses deux fils elle donne de nombreuses preuves de protection et de générosité aux habitants méritants du comté de Montbéliard. La légende fait d'elle une bonne fée protectrice, vêtue en paysanne avec son âne Marion elle offre des cadeaux aux enfants. Sous des déguisements divers elle demande souvent l'hospitalité pour connaître les gens et encourager les ménages vertueux, travailleurs, soigneux et charitables. ( source texte Journal Francophone de Budapest )
Tous les enfants du monde n'attendent pas le Père Noël dans la nuit du 24 au 25
décembre. Il existe d'autres personnages, tout aussi mythiques et iconiques, pour
gâter les enfants partout à travers le monde.
- Saint-Nicolas dans le nord et l'est de l'Europe, fêté le 6 décembre. Il est chargé de
punir les enfants mal élevés, et de récompenser les enfants sages.
- Julenissen en Norvège, reconnaissable à son chapeau rouge et à sa longue barbe blanche, est chargé d'apporter les cadeaux.
- Santa Klaus aux États-Unis, "importé" par les néerlandais, où il a inspiré une célèbre marque de soda pour une campagne publicitaire.
- Ded Moroz, littéralement Grand-Père Neige, en Russie mais là les enfants doivent attendre le 7 janvier, il porte un manteau bleu..
- La befana en Italie, qui passe dans la nuit du 5 au 6 janvier, elle dépose des friandises aux enfants sages, et du charbon à ceux qui ne l'ont pas été.
- Les Rois Mages en Espagne, mais les enfants devront attendre le 6 janvier, date de l'Épiphanie pour déballer leurs cadeaux.
- Et le Père Noël se nomme Pai Natal au Portugal, Father Christmas pour les anglophones, Weihnachtsmann et Allemagne, Samichlaus en dialecte suisse, et Babbo Natale en Italie. Car bien sûr l'existence de Saint-Nicolas, de La Befana ou des Rois Mages n'empêche en rien celle du Père Noël ! ( source texte TF1 INFO )
Ingrédients : 125 gr de beurre mou - 125 gr de sucre ( je n'ai mis que 110 gr ) - le zeste d'une orange - 1 œuf - 125 gr de fécule - 150 gr de farine - 1/2 cuiller à café de levure chimique - 150 gr de noix en poudre Glaçage : 400 gr de sucre glace - 6 cuillers à soupe de jus d'orange - cerneaux de noix
Mélanger le beurre et le sucre, puis ajouter l'œuf, ensuite la poudre de noix et la farine, la fécule et la levure. Terminer de travailler la pâte avec les mains, et si besoin ajouter un peu de farine. Former des rouleaux de 2,5 cm de diamètre, les envelopper dans du film et mettre 30 mn au réfrigérateur. Sortir la pâte puis découper des rondelles de 1/2 cm d'épaisseur, les poser sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson. Faire cuire une dizaine de mn à th. 180°. Les laisser tiédir puis les recouvrir du glaçage réalisé avec le sucre glace et le jus d'orange, et déposer aussitôt un cerneau de noix.
Recette trouvée sur Bredeles.com
Mine de rien le temps passe, les préparatifs vont bon train ! Mais c'est un peu compliqué pour moi, toujours pas remise du décalage horaire ( il faut dire que là-bas j'ai très peu dormi because ... les ronflements de monsieur ! ), j'ai toujours mes fortes douleurs au dos ( 18 mois que cette déchirure musculaire est là ), et puis un souci à l'épaule droite, l'échographie a révélé que le tendon est très abîmé, je dois faire une IRM mi-janvier pour voir s'il n'y a pas rupture. Et pour couronner le tout ... à nouveau plus de médecin ! J'arrête là mes jérémiades, rien de tout ça n'est très grave, et chacun a ses soucis !
Je vous remercie encore pour vos commentaires sur mon Calendrier de l'Avent, et à ce sujet je reviens sur l'article du samedi 6. Vous êtes beaucoup à m'avoir écrit " chez moi on ne fête pas Saint Nicolas ", sachez que chez moi non plus, j'évoque des coutumes de toutes les régions, voire pays.
Ma déco de Noël avance mais elle est loin d'être terminée, en voici un avant-goût, sur mon buffet un petit coin " rose et enfance ". La suite mardi prochain pour les Mardis de la Déco de mon amie Lylou. Et puis bien sûr la deuxième bougie allumée dimanche.
Les cartes et les paquets commencent à arriver dans ma boite aux lettres. Par avance je vous préviens que de mon côté rien ne partira avant le 1er janvier. Un immense MERCI à Mireille ( plus de blog ), Ghislaine, Sissi ( sans blog pour Guillaume et moi ), et Érika.
La miss m'a encore fait des frayeurs ! Quand nous sommes rentrés elle ne mangeait presque plus, en un mois elle a perdu 400 gr. Direction la véto qui lui a diagnostiqué
des nausées, et lui a fait une piqûre. Dès notre retour ... elle se remettait à manger normalement ! Elle lui en a fait une seconde le lendemain qu'elle ne m'a pas fait payer.
Elle était tellement heureuse que Gavotte aille mieux, alors qu'en ce moment ça n'est que mauvaises nouvelles et euthanasies ...
Gavotte et moi-même avons une pensée émue pour Fiston chez Violette, Mounette
chez Martine, et Crispy chez Rachel ...
Cette jolie citation trouvée justement chez Martine ...
On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'homme, l'autre pour l'animal.
On a du cœur ou on n'en a pas.
Alphonse de Lamartine
Cette fois je pense que c'est la dernière fois de la saison que je vous le montre, l'automne est passé par là. Quelques roses font de la résistance, il faut dire qu'au moment où je vous écris il fait quand même 14° ! Hortensia, azalée, fraisiers, vanille/fraise ont revêtu leur parure d'automne, les roses de Noël sont en fleurs, le Lewisia nous offre sa dernière fleur ... et des champignons sont apparus !
Comme vous pouvez vous en douter ... on mange !!! Côté salé il y a eu un potage de courgettes au chèvre, et des lasagnes courgettes/pesto/mozzarella. Et côté sucré une simple tarte aux pommes, et un cake aux pommes et aux fruits secs.
Et enfin pour terminer le traditionnel bouquet et il sera estival, des hortensias photographiés au château de Josselin en juillet dernier ...
Et pour terminer une petite annonce ! Cette fois je n'oublie pas la mise en l'honneur
de celles qui n'ont pas de blog. J'attends 2 ou 3 photos : scrap, broderie, crochet, table, sapin, déco de Noël, gâteau ... enfin ce que vous voulez du moment que ça a un rapport avec Noël ! Je pense que je publierai le 12 janvier, vous avez donc jusqu'au 10.
On se retrouve mardi prochain ...? En attendant ...
Mais késako allez vous me dire ...? Ce personnage est celui qui représente le mieux le rejet de Noël. Car non tout le monde n'adhère pas à cette période qui est magique pour la plupart d'entre-nous. Il est le personnage principal de nombreux films, surtout aux États-Unis. Cette drôle de bête de couleur verdâtre se caractérise par son envie de gâcher la fête, c'est son seul but. Le Grinch est un lutin de 53 ans qui vit dans une grotte sur le mont Crumpit avec son chien Max. Le nom du personnage, initialement en noir et blanc, est inspiré de l'adjectif grinch qui signifie rabat-joie. Il est aussi utilisé comme synonyme du terme anglais grouchy qui signifie grognon, ronchon ou irritable. Ce personnage a été créé par l'écrivain Theodor Seuss Geisel, son origine se trouvant dans un conte pour enfants publié en 1957 aux États-Unis. Il passe son temps à détruire les décorations de Noël autour de lui et à voler des cadeaux afin de gâcher la saison des fêtes.
( source texte, et autres informations, sur Tout Comment )
Le Père Noël ne se repose presque jamais, juste une petite semaine de vacances après sa tournée, et dès janvier il repart au travail. La première étape qui dure 9 mois c'est la fabrication des cadeaux, mais pour ça il n'est pas tout seul, des centaines de lutins l'aident, de la fabrication à l'emballage. Ensuite il faut préparer la tournée. Comme les enfants ont envoyé leur liste au Père Noël, lui-même et les lutins prennent les listes une par une et écrivent le nom des enfants sur chaque cadeau souhaité. Les cadeaux sont ensuite classés et rangés par pays dans la cabane du Père Noël jusqu'à la veille de Noël. Enfin le 24 décembre tous ensemble ils préparent les sacs de jouets, il y a donc 5 sacs, un par continent. Mais chaque sac et magique et sans fond, c'est pour ça qu'ils peuvent y mettre autant de jouets ! Il lui faut également choisir les rennes, ils doivent être en forme, il ne manquerait plus que l'un d'entre-eux lui fasse faux bond ! Et puis le soir du 24 ils préparent le traineau, mettent les sacs dedans, et de quoi boire et manger pour la nuit. Et maintenant ... ils peuvent s'envoler !!! ( source texte Allo Père Noël )