Il existe plusieurs versions de cette légende, en voici une. C'est l'histoire de trois jeunes filles
qui vivaient pauvrement avec leur père veuf. Ce dernier craignait de ne pouvoir les marier et qu'elles se retrouvent sans un sou. Tous les soirs d'hiver elles avaient pour habitude de suspendre leurs bas à la cheminée pour les faire sécher. Saint Nicolas, qui avait à cœur d'aider discrètement les plus démunis, grimpa une nuit sur le toit de la maison et versa par la cheminée une bourse remplie d'or. Les pièces tombèrent directement dans les chaussettes, les trois filles purent se marier et s'occuper de leur père grâce au surplus d'or.
C'est sans conteste en Grande-Bretagne et aux États-Unis que cette tradition est la plus présente. En Grande-Bretagne elle s'appelle Christmas stocking, elle est symbole de richesse et
de prospérité. Aux États-Unis on accroche aussi les cartes de vœux avec les chaussettes.
Source texte Le Blog D'A-QUI-S
Les irlandais sont très croyants, et très attachés à la fête de Noël et à ses traditions.
Décorations : cette tradition date de plusieurs siècles, les irlandais étant très pauvres ils décoraient leurs portes et leurs intérieurs avec les moyens du bord, en l'occurrence du houx et du lierre. Ces deux plantes symbolisaient une année à venir heureuse et prospère. Irish pubs : une tradition cette fois récente, instituée par des étudiants. Il s'agit pour eux de visiter 12 irish pubs dans la soirée, et de s'acquitter de gages préalablement définis, venir avec un pull de Noël très kitch, chanter un chant de Noël devant tout le monde, commander sa boisson en plaçant un mot ridicule ( schtroumpf par exemple ) ... L'alcool étant facultatif ! Bougie de Noël : cette tradition fait partie des incontournables, la coutume veut qu'on laisse une bougie allumée à la fenêtre, un geste qui permettrait de signifier aux étrangers qu'ils sont les bienvenus au sein du foyer. Elle porte également un sens religieux. Plum pudding : si vous ne voulez pas vous casser une dent ... attention ! Les irlandais ont pour coutume de glisser une pièce dans le gâteau. Quiconque trouve la pièce connaîtrait alors la prospérité, le bonheur, et la santé ... un peu comme une fève dans une galette ! Baignade : tradition la plus "barrée" !!! Le 25 décembre est organisée, pour ceux qui le désirent, une baignade glacée dans l'Océan Atlantique !
Sans oublier (mais à mon avis comme un peu partout !) les chants de Noël, les pulls moches, la messe de minuit et, fêté un peu plus tard le 6 janvier, le Petit Noël, ou Noël des femmes, jour où elles évitent les tâches ménagères, ce sont les hommes qui s'occupent de la maison !
Source texte Guide Irlande
Il m'est vraiment difficile de parler aujourd'hui Noël, déco, biscuits ... et de tout ce qui se rapporte à cette fête que pourtant j'adore, tellement tout ça me paraît futile à côté de ce que vivent les mahorais depuis le passage du cyclone Chido, des centaines, peut-être même des milliers de victimes, on ne saura probablement jamais le nombre exact ... A côté de ce que vivent les familles des 5 personnes tuées dans la région de Dunkerque, à côté de ce que vit la famille de cette jeune fille de 15 ans tuée de plusieurs coups de couteau à Limoges, tout ça pour un téléphone portable ... combien de personnes vont vivre Noël dans la peine ...? Cette troisième
bougie est le symbole de la joie pourtant ... Mais je vais malgré tout faire cet article normalement, et il sera sur le thème des Lumières de Noël, thème choisi par mon amie Lylou pour ses Mardis de la déco, lumières dont nous avons tellement besoin ...
Dans l'essaim nébuleux des constellations,
Ô toi qui naquis la première,🤣
Ô nourrice des fleurs et des fruits, ô Lumière,
Blanche mère des visions ... Anatole FRANCE
( première strophe de À la lumière )
Dernière ligne droite ou presque ! Il me reste les 5 derniers billets de mon calendrier à rédiger, 2 petites fournées de toasts à faire, une de biscuits, la liste des courses pour Noël, mon foie gras en fin de semaine, ma confiture de Noël, une petite déco si j'ai le temps, et bien sûr ... les tâches habituelles on ne peut plus réjouissantes ! 🤣 La semaine passée ont été faits : des étoiles au citron, des roulés poivron/chorizo, des rochers coco, et depuis un certain temps déjà on a ressorti les mugs et tasses de Noël ...
Mes petits bonheurs de la semaine
Voir Guillaume heureux de partir à la fête de Noël jeudi ( bien sûr chemise et cravate de rigueur, clin d'œil à Régine, sans blog, Thyméo son petit-fils aime se faire beau lui aussi ! ), recevoir une carte virtuelle de Rose pour le vendredi 13, vois s'épanouir mon amaryllis et le trouver magnifique, et admirer un joli feu d'artifice samedi soir ...
Une table, un repas
Dimanche nous avons reçu un couple d'amis et ma maman, qui les connait bien. L'occasion de faire une jolie table et un bon repas. Ça fait un peu prétentieux, mais il paraît que ça l'était ! 🤗 Toasts chauds et froids, tarte andouille/pomme/camembert, tajine de poulet aux patates douces et semoule aux raisins, fromage, crêpe aux pommes caramel beurre salé ( maison ), glace vanille et chantilly ...
Échange
Comme chaque année Céline a organisé son échange de Noël. J'ai longuement hésité car j'ai été "échaudée" une fois, et puis comme je connaissais quasiment toutes les participantes, j'ai décidé de m'inscrire. Et je ne le regrette pas ! C'est la gentille Aimée qui était chargée de me gâter, et elle l'a fait de la plus jolie des façons ! Si elle vit en Gironde elle est d'origine alsacienne, j'ai donc reçu un gant et une manique typiquement alsaciens, deux bonhommes en pain d'épice de chez Fortwenger à nos prénoms ( Guillaume a aussi été gâté ! ), deux jolies cartes dans une superbe enveloppe, le tout réalisé par elle ! Encore un immense MERCI aimée !
De mon côté j'étais chargée de gâter Rose, hélas mon paquet est arrivé le matin même où elle a perdu son frère, ça ne pouvait pas tomber plus mal ... Je ne vous montre que ce que j'ai cousu pour elle, un petit coussinet avec la broderie que j'avais réalisée il y a quelques semaines ...
Dans ma boite aux lettres
Plein de choses sont arrivées ces deux dernières semaines : un art postal de Danièle ( qui a mis plus de 10 jours à arriver, je me demande si à dos d'escargot il n'aurait pas été plus vite ! 🤣 ), deux cartes de Noël de Floralie et Véronique, et puis plein de cadeaux de Mireille, et Saze ( sans blog ), encore un immense MERCI à toutes !
J'ai encore été très, très longue, j'arrête là ! Il me reste quelques petites choses à vous dire :
* Tout d'abord des nouvelles de mon dos. Aucune évolution, si ce n'est celle de savoir enfin ce que j'ai. Suite au scanner passé il y a plus de 15 jours la radiologue sur son compte-rendu a écrit qu'il n'y avait rien ! J'ai vu ma médecin il y a une semaine et elle était "très colère" ! Il paraît que ça se voit " comme le nez au milieu de la figure ", grosse déchirure musculaire ! Bon en soi ça n'aurait rien changé, vu qu'il n'y a rien à faire ! Continuer l'Ixprim, et patienter ...
* Vous êtes déjà une dizaine à vous êtes inscrits pour une mise à l'honneur qui suivra celle des sans blog, deux m'ont déjà envoyé leurs photos, vous pouvez continuer !
* Et enfin mon prochain article paraîtra un jour plus tôt, à savoir le lundi 23 au matin. Le 24 je pense que vous aurez autre chose à faire que laisser des commentaires, et moi autre chose à faire ... que d'y répondre !
Si le pain d'épices est désormais connu comme une spécialité alsacienne il faut savoir qu'il tire son origine d'un pain de miel venu de Chine. Au XVIIIème siècle la première corporation de maîtres " pains d'épiciers " voit le jour en Alsace. En 1900 le village de Gertwiller comptait 9 fabricants de pain d'épices pour 800 habitants ! Cette renommée lui vaut aujourd'hui le nom de " Capitale du pain d'épices ". En arrivant dans le village la Maison Lips se repère facilement grâce à son décor coloré et gourmand. Nous sommes carrément face à la maison ( XXL ! ) d'Hansel et Gretel, avec ses décorations de bonbons, et ses couleurs tendres. Pour se faire la Maison Lips a fait appel au talent de Roland Perret, artiste peintre de fresques de la région.
On pousse la porte de la boutique et on est de suite happé par cette odeur si caractéristique du pain d'épices. On peut visiter l'atelier de fabrication, ainsi que le musée du Pain d'épices et de l'Art Populaire Alsacien créé en 1996. Affiches, moules, anciennes machines, objets du quotidien du XIXème siècle ... on ne sait plus où donner de la tête !
C'est une petite structure familiale employant 10 personnes, dont 5 de la famille, et gérée par Michel Habsiger depuis 1977. ( sources texte One Two Trips et Lips )
Pour les gâteaux : 125 gr de farine - 1 c. à café de levure - 50 gr de sucre - 1 sachet sucre
vanillé - 2 jaunes d'œuf - 80 gr de beurre mou - 100 gr de noix de coco Pour fourrer : 80 gr de chocolat noir - 10 gr de beurre Pour décorer : gelée de framboise ou groseille - 100 gr de noix de coco
Mélanger la farine et la levure, creuser une fontaine. Verser le sucre, le sucre vanillé, et les jaunes d'œuf, travailler avec une partie de la farine. Ajouter ensuite le beurre mou coupé en petits morceaux, puis la noix de coco. Pétrir rapidement le tout et laisser reposer 1 petite heure au réfrigérateur. Préchauffer votre four à 180°, et abaisser la pâte sur une épaisseur d'environ 1/2 cm. Découper des disques, ou autre chose ( cœurs, étoiles ... ) à l'emporte pièce, les disposer sur une plaque recouverte d'un papier cuisson et enfourner pour environ 10 mn. Laisser les gâteaux refroidir. Faire fondre le chocolat avec le beurre au micro-ondes ou au bain-marie, étaler ce glaçage sur la moitié des palets et les assembler. Tartiner le dessus de gelée, et saupoudrer de noix de coco. ( recette Les petits plats de Patchouka )
A Boulogne sur Mer et en Picardie on ne vide pas les citrouilles ... mais les betteraves sucrières ! Chaque année la veille de Noël les enfants avaient pour coutume de sculpter ces betteraves, d'y glisser une bougie, et de se promener avec à travers la ville. Ils chantaient de porte en porte, afin de récolter quelques friandises et des pièces de monnaie. La betterave fut alors
baptisée Guénel, et la tradition fête des guénels.
Les guénels trouvent leur origine dans un passé ancestral dont il est difficile de définir précisément la genèse, mais cette tradition remonterait au Moyen Âge. L'origine du mot a plusieurs interprétations : Guénel serait la contraction des mots "Gai Noël", ou bien dérivé de la "Ganaye" ( part de poisson que le patron donnait à chaque marin lors du retour à terre ), ou bien signifier " au gui l'an neuf " puisque proche du nouvel an.
C'est à Boulogne sur Mer que la tradition aurait pris ses racines. Une légende locale raconte qu'un petit garçon appelé "Petit Pierre" issu d'une famille très pauvre, et qui ne voulait pas passer Noël sans nourriture, avait défié les dangers de la nuit muni d'une lanterne taillée dans une betterave, pour aller mendier au château du seigneur local. ( source texte France 3 )
Et la légende entière ici !
Ingrédients : 1 citron - 1 orange - 500 gr de pommes - 500 gr de poires - 100 gr de pruneaux dénoyautés - 200 gr de figues sèches - 165 gr d'abricots secs - 70 gr de raisins secs - 100 gr de cerneaux de noix - 100 gr d'amandes - 1 belle pincée de cannelle - 500 gr de sucre roux
Brossez le citron et l'orange sous l'eau courante. Râpez leur zeste et pressez leur jus, puis réservez. Lavez les pommes et les poires sans les peler. Coupez-les en petits morceaux et mettez les dans une grande casserole. Ajoutez deux petits verres d'eau et laissez cuire à feu doux à couvert pendant 20 mn.Lorsque les fruits sont bien cuits, retirez-les du feu. Passez-les au tamis et recueillez le jus dans un faitout. Ajoutez les jus et les zestes d'agrumes, puis les fruits secs coupés en petits morceaux sauf les noix et les amandes. Laissez reposer pendant 12 heures. Au bout de ce temps ajoutez la cannelle et le sucre, et éventuellement une orange et une pomme coupées en petits morceaux si ça vous paraît trop " sec ". Remuez et portez à ébullition en mélangeant. Laissez cuire 10 mn puis ajoutez noix et amandes concassées. Prolongez la
cuisson 10 mn et mettez en pots.
La tradition de la Sainte Lucie le 13 décembre fait partie intégrante de la culture suédoise. Fête chrétienne elle commémore le martyr de Lucie de Syracuse ( IVème siècle ) qui, comme le dit la légende, apportait des vivres aux chrétiens se cachant dans les catacombes romaines, éclairant leu chemin avec une couronne de chandelles sur sa tête. La Sainte Lucie a fait son apparition dans une maison suédoise rurale en 1764, mais la coutume fut établie vers 1900.
Pour honorer cette coutume, à la télévision, dans les écoles, les restaurants, les églises et bien d'autres lieux, on voit arriver Sainte Lucie et son cortège pour donner un concert de chants traditionnels. La jeune fille incarnant Sainte Lucie a été tirée au sort, habillée de blanc et ceinte d'un ruban rouge, elle est coiffée d'une couronne de bougies ( à piles ). Elle mène un groupe composé de demoiselles d'honneur habillées comme elle, et de garçons d'honneur habillés en lutins, tenue blanche et chapeau pointu étoilé. Tous tiennent entre leurs mains une bougie, symbole avec la ceinture rouge du martyre de la sainte ( voir ici ). Cette fête se fait dans la pénombre, la lumière de Sainte Lucie vient les éclairer, avec la promesse de l'aube qui se lèvera.
A cette occasion on mange des Lussekatt ( biscuits au safran ), ou des pepparkakor ( biscuits au gingembre ), des clémentines, et on boit un glögg ( vin chaud aux épices ).
On célèbre Sainte Lucie dans les autres pays scandinaves, mais aussi en Italie et en Croatie.
Les vitrines automatisées des grands magasins parisiens sont, depuis plus d'un siècle, un classique incontournable de ce mois de décembre. C'est en 1909 que le magasin des Boucicaut ( le Bon Marché, premier des grands magasins parisiens ) lance à Paris la mode des vitrines animées. En pleine folie " Grand Nord " après que l'américain Robert Perry ait atteint le Pôle en traineau à chiens, est reconstituée en façade cette arrivée triomphale. Un fabricant d'automates, Gaston Descamp, a eu l'idée du thème déjà décliné en peluches et jouets de toutes sortes ( eh oui déjà le marketing ! 😁 ). Le Bon Marché se saisit de l'actualité pour décorer ses vitrines et captiver les passants, innovations aéronautiques et automobiles en 1928, premiers pas sur la lune, et en 1967 c'est Lucky Luke qui salue les promeneurs en quête de cadeaux. Les autres enseignes de la capitale s'empareront vite de cette tradition, Galeries Lafayette puis Printemps. Avec 11 vitrines chacun c'est peu dire que le Boulevard Hausmann est un incontournable du genre, et a fait rêver des générations de petits parisiens !
( sources texte Le Nouvel Obs et Le Bon Marché )